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AU DEPART....                                                                           A L'ARRIVEE...

UN SIMPLE TREK AU NEPAL,                             LA CREATION D'UNE ONG

DANS LES ANNAPURNAS                                   CARITATIVE & EDUCATIVE

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LES ORIGINES DU PROJET

Un voyage à l'autre bout du monde a conduit un Aindinois à vouloir aider le Népal, en soutenant les générations à venir par l'apport de l'éducation.

LE 4 NOVEMBRE 2005

Alain GAILLARD prenait la route avec deux de ses amis, Nicole et Serge.

Direction ? L'aéroport de Roissy ! Première étape de leur voyage au Népal…

… avec pour but final le camp de base des Annapurnas, un massif de montagnes niché au cœur de l'Himalaya ; et dont le plus haut sommet, Annapurna I, culmine à 8 091 mètres, ce qui en fait le dixième plus élevé de la planète.

Le lac Pokhara au Nepal image copyright Jean-Marie Hullot


Alain ne pensait pas alors que cela constituerait LE DEBUT D'UNE GRANDE AVENTURE HUMAINE ET HUMANITAIRE, qui perdure depuis plus de vingt ans maintenant.

LE NEPAL : UN PAYS A PART 

Arrivés dans le pays, la petite équipe de copains prit toute la mesure du décalage entre leurs modes de vie européens la réalité du pays.

Il leur semblait que LE TEMPS AVAIT RALENTI : les Népalais prennent le temps de faire les choses à leur rythme… et les deux heures d'attente à l’arrivée pour obtenir les visas leur ont alors semblées anodines....

Le jour suivant, il leur fallu encore sept heures de route pour parcourir les 207 km qui les séparaient de la ville de POKHARA, au pied du massif des Annapurnas ; et il n'y avait bien que les trois Français fraîchement débarqués pour s'en étonner.


Pokhara est une ville située dans le centre du pays, dans la province de Gandaki, et est le chef-lieu du district de Kaski. 

Elle est connue pour son lac Phewa et son ambiance paisible. Mais Pokhara est surtout l’un des principaux points de départ des trekkers pour la région de l'Annapurna, offrant des vues spectaculaires et des activités diversifiées, telles que l’escalade, le parapente et le rafting.

UNE PERSONNE CLE : UTTAM

Ce voyage fut l'occasion pour nos trois Français de faire plus ample connaissance avec Uttam DHAKAL, leur guide francophone, qui allait marquer la vie d’Alain à jamais….

Professeur de mathématiques de formation, Uttam n'a jamais pu exercer ce métier, en raison du manque de débouchés au Népal. Aujourd'hui, il dirige l'association Annapurna Népal 2005 de son pays.

Uttam était guide de l’expédition des ANNAPURNAS d'Alain, Nicole et Serge en 2005.

LA DECOUVERTE ET LA PRISE DE CONSCIENCE

La rencontre avec les Népalais, leur mode de vie fier malgré le dénuement, la vie difficile dans les Annapurnas a fait se poser la question à Alain : 

COMMENT LES AIDER ?

LE 7 NOVEMBRE 2005

Au début du troisième jour commença le trek vers ABC (Annapurna Base Camp), qui allait durer 11 jours de marche (aller-retour).

Au-delà de la beauté des paysages, ce furent surtout LES RENCONTRES AVEC LA POPULATION, LA DECOUVERTE DE LEUR MODE DE VIE EXTREMEMENT PAUVRE et le partage du quotidien avec les porteurs qui EVEILLERENT CHEZ ALAIN UN INTERET qui irait croissant pour ce peuple du bout du monde.

LES NEPALAIS ONT UNE VIE DIFFICILE DANS UN ENVIRONNEMENT PEU HOSPITALIER. Le Népal dispose de peu de ressources en matières premières, mais ses habitants sont un peuple très ingénieux, qui sait faire beaucoup avec peu.

Photo du quartier de Bodnath et de sa célèbre stupa Katmandou, la ville capitale du pays

LES NEPALAIS : UN PEUPLE FIER 

Ce qui a le plus touché Alain, c'était l'impression de dignité qu’affichaient les personnes rencontrées : des gens dépourvus de presque tout, vêtus de haillons ; mais à l’allure toujours fière !

Et Alain avait beau leur demander CE QUE L’ON POUVAIT FAIRE POUR LES AIDER… aucun d'entre eux ne lui a jamais formulé de demande personnelle, seulement pour la collectivité ; et surtout pour les enfants : LA MAJORITE DE CES PERSONNES N'ETAIT JAMAIS ALLE A L'ECOLE, mais comprenait que L'EDUCATION EST LE MEILLEUR MOYEN POUR LES ENFANTS D'ACCEDER AU MONDE MODERNE et de permettre au pays de s'ouvrir au monde.

Cour d'école de la Liberty Public School de Katmandou créée par Annapurna Népal 2005

LE DECLIC : AIDER LES ENFANTS NEPALAIS

La rencontre d'Alain avec de jeunes Népalais fut le déclencheur de son aventure humaniste.

LA RENCONTRE avec Pretty, UNE PETITE FILLE, devant l'école de Chomrong ; puis avec des enfants revenant de l'école, notamment AVEC UN PETIT GARÇON DE 9 ANS QUI TRAVAILLAIT COMME PORTEUR POUR AIDER A NOURRIR SA FAMILLE, ont alors fait prendre véritablement conscience à Alain qu’il ne pouvait rester sans rien faire, à présent qu’il savait… qu’ils connaissait la situation des enfants du Népal.


Alain raconte : 

« Les soirs aux campements, nous discutions beaucoup avec Uttam, pendant LES SOINS QUE JE DISPENSAIS GRATUITEMENT aux trekkeurs, aux porteurs et aux villageois, EN TANT QUE MASSEUR-KINESITHERAPEUTE professionnel. Uttam lui-même se désolait beaucoup de ne pas pouvoir enseigner aux enfants. »

L'idée de mettre en place des cours pour aider tous ces enfants défavorisés se développa progressivement en lui. Mais comment faire ?

UNE PROJET EN TETE

« Avant le vol de retour, nous décidâmes avec Uttam de rester en contact et de nous renseigner chacun de notre côté sur LES DEMARCHES A EFFECTUER POUR LA CREATION D'UNE ECOLE MAIS AUSSI D'UNE ASSOCIATION pour en permettre le fonctionnement. »

« Ce 19 novembre, l'émotion est très palpable au moment des adieux ; et Uttam m’avouera plus tard qu'il n'y avait pas de mot pour exprimer ce que nous ressentions tous les deux. Beaucoup de touristes font des promesses ; mais qui malheureusement ne sont pas suivies d'actes ; mais là, nous avons tous les deux sentis que quelque chose de profond venait de s'instaurer entre nous. »

LA SCOLARITE AU NEPAL

Il est très important de savoir qu’AU NEPAL, L'ECOLE EST PAYANTE et n’existe que dans les villes ; 

ET EST DONC PAR NATURE INEGALITAIRE.

C’est ainsi qu’en 2005, la moitié des enfants étaient scolarisés ; mais 80% des jeunes filles ne l’étaient pas.

LA SCOLARISATION EST PEU ACCESSIBLE EN VILLE

La vie dans les villes est très chère pour les Népalais. En général, seuls les garçons aînés de la famille vont à l'école. Les jeunes filles ont nettement moins de chance d'accéder à l'éducation, leurs parents leur privilégiant la dote du mariage.

LES VILLAGES PROPOSENT UNE EDUCATION MINIMALE

Dans les villages, les habitants s'entraident et pratiquent le troc : les familles se partagent les rôles pour permettre à un enseignant de dispenser des cours. Il est généralement nourri et logé ; mais ne touche pas de salaire.

Jeunes filles non scolarisées dans un quartier pauvre de Katmandou
Un professeur faisant la classe dans les montagnes népalaises

LA FONDATION DE L'ONG

La décision est prise : LE PROJET SE FERA DANS LA CAPITALE, KATHMANDOU, 

où les besoins sont les plus grands et les chances de succès les plus fortes.

LA CREATION DE DEUX ASSOCIATIONS

Les démarches avancent plus rapidement côté népalais, où l'association est enregistrée en décembre 2005 ; alors qu’elle ne l’est qu’en février 2006 en France.

Une fois les renseignements pris en France et au Népal, il est décidé que l'association existera dans les deux pays, sous forme d'une ONG à but humanitaire (Organisation Non gouvernementale) dont LES DONS REÇUS SONT DEDUCTIBLES FISCALEMENT POUR LES DONATEURS.

LE NOM « ANNAPURNA NEPAL 2005 » est choisi par les Népalais en souvenir de la rencontre entre Uttam et Alain lors du trek sur les pentes ABC, où l'envie de cet engagement avait pris naissance.


Uttam DHAKAL en est le président au Népal et Alain en France, soutenu par Nicole et Serge, qui constituent le premier bureau de l’association fondée à Bourg-en-Bresse (01000).

Tous espèrent que la structure obtiendra son budget de fonctionnement pour l'école grâce à des dons ; mais aussi par l’organisation de manifestations permettant de récolter des fonds : concerts, conférences, expositions, récitals poétiques, farfouilles, etc.

LA CONSTRUCTION DE L'eCOLE

Au Népal, la rentrée scolaire a lieu mi-avril, au moment du changement de l'année civile, marquant le premier jour du mois de Baisakh.

Le Népal est l’un des seuls pays du monde à utiliser non pas le calendrier grégorien (A.D.), mais le Bikram Sambat (B.S.) ; un calendrier luni-solaire fondé sur d'anciennes traditions astronomiques hindoues ; lequel a 56 ans et 8 mois d'avance sur le calendrier occidental : de janvier à la mi-avril, il faut donc ajouter 56 ans à l'année occidentale pour obtenir l’année népalaise ; et de mi-avril à fin décembre, il faut rajouter 57 ans !

Entre février et mi-avril 2006, le temps était donc plus que compté !

Pour lancer le projet, les Népalais ont proposé une maison en cours de construction qui serait simplement à "transformer", plutôt que de bâtir un nouveau bâtiment de zéro.

En l’absence de fonds d’amorçage, Alain fit un premier sacrifice financier personnel, en décidant d’injecter dans l’aventure les économies qu’il réservait aux travaux de restauration d'un véhicule de collection.

Et le bâtiment fut fin prêt pour la date de rentrée…..


… Mais c'était sans compter avec la guerre civile, qui perdurait alors depuis douze ans au Népal, qui a aboutit à la chute du roi ; et à l’instauration du couvre-feu décalant l’ouverture...

 … de seulement quinze jours !

En concertation avec les Népalais, il fut choisi de donner à l'école un nom évoquant un symbole de la France en cet après-révolution « LA LIBERTE » !

L’école fut donc baptisée LIBERTY PUBLIC SCHOOL.


L'ADMINISTRATION DE L'ETABLISSEMENT

Alain étant enfant n'aimait pas aller à l'école, car il en trouvait le cadre trop austère.

L'objectif était de proposer aux enfants un enseignement dispensé de manière gaie et ludique ; dans un environnement résolument coloré et lumineux.

Uttam accepta avec joie cette idée, comme une manière de remercier le couple de Français qui l'avait lui-même parrainé pour ses études depuis l'enfance.


La méthode d’enseignement MONTESSORI fut sélectionnée :

Créée en 1907 en Italie par Maria Montessori, première femme médecin italienne, elle repose sur l'idée que l'enfant possède un potentiel naturel d'apprentissage et que le rôle de l'adulte est de préparer un environnement et un matériel adapté à chaque tranche d'âge pour que ce potentiel se déploie pleinement.

Il s'agit d'une approche pédagogique centrée sur l'enfant et le respect de son rythme individuel, qui a pour but de favoriser l'autonomie et l'apprentissage sensoriel.

Une directrice fut choisie : Kopila SHIWAKOTI. Celle-ci avait vécu au Japon, et y avait travaillé lors de ses études... justement dans une école Montessori !

Indira, une enseignante formée à l'éducation Montessori, rejoint ensuite l'équipe ; ainsi que deux enseignantes stagiaires, qui seraient formées en vue des années futures.

La Directrice Kopila SHIWAKOTI travaillant dans son bureau

LE FONCTIONNEMENT DE LA LIBERTY PUBLIC SCHOOL

Un agrément a été obtenu par l'école pour enseigner aux enfants

de 3,5 ans jusqu'à 13,5 ans d'âge.

LES PREMIERS ELEVES

A la première rentrée de 2006, l’école comptait 19 élèves.

Dès la fin de la première année scolaire, ils étaient déjà 50 inscrit(e)s !

Les enfants de Liberty Public School bénéficient de nombreux avantages grâce au soutien de l’association Annapurna Népal 2005 : des locaux flambants neufs, de vraies enseignantes professionnelles, des tenues officielles d'écoliers, des fournitures scolaires ainsi que le ramassage en car, mais aussi un repas et un goûter par jour d’école !


Uttam en est le président au Népal et Alain en France, soutenu par Nicole et Serge, qui constituent le premier bureau de l’association fondée à Bourg-en-Bresse (01000).

Tous espèrent que la structure obtiendra son budget de fonctionnement pour l'école grâce à des dons ; mais aussi par l’organisation des différentes manifestations permettant de récolter des fonds : concerts, conférences, expositions, récitals poétiques, farfouilles, etc.

LA PREMIERE VISITE D'ALAIN A L'ECOLE

Malheureusement, Alain GAILLARD, fondateur et 1er donateur, n’avait pas pu assister à l’inauguration de l’école, les vols étant interrompus au Népal durant la période de troubles politique de 2006.

L'attente lui a donc semblé bien longue avant de pouvoir se rendre à nouveau au Népal près d’un an après, en février 2007 ; afin de préparer la seconde rentrée dans de bonnes conditions et de pouvoir tirer les enseignements de la première année de fonctionnement.

Le second objectif du déplacement d'Alain était de rapporter avec lui en France un photo-reportage permettant de mieux faire connaître l'association du côté français.

Pour son 1er jour d'école au Népal, Alain s’est rendu à l'école en prenant le même bus scolaire que les enfants et a immédiatement compris que le projet se déroulait exactement comme espéré : LES ELEVES ARRIVAIENT AU BUS EN COURANT ET AVEC LE SOURIRE A L'ECOLE, où ils se retrouvaient d’abord tous dans la cour de récréation.

Alain a été positivement étonné par le travail accompli avec les "petits" moyens à disposition.

L'evolution jusqu'A NOS JOURS

Alain étant enfant n'aimait pas aller à l'école, car il en trouvait le cadre trop austère.

  • De nouvelles classes ont progressivement été ouvertes, année après année.

Le quartier lui-même s'est construit peu à peu. La population y a augmenté et le nombre d'élèves aussi.

LA PLACE COMMENCAIT MEME A MANQUER DANS L'ETABLISSEMENT.

 

L’association prit alors UNE GRANDE DECISION D'EXTENSION.

Un grand bâtiment fut construire dans le quartier voisin, d'UNE CAPACITE DE 300 ELEVES.

Sa construction dura 18 mois.

L'inauguration du rez-de-chaussée, destiné aux tout petits, eu lieu le 21 novembre 2009.

Les autres étages ouvrirent en avril 2010.

Les élèves obtenant de bons résultats, L'ECOLE GAGNA EN REPUTATION.

Le témoignage d'Alain GAILLARD :

« Aujourd'hui, beaucoup de nos élèves ont terminé leurs études ; et certains de nos premiers petits protégés ont débuté des études supérieures, soit au Népal après avoir brillamment réussi aux concours, soit dans d’autres pays, en particulier en Australie, pour d'autres qui sont parvenus à obtenir des bourses d’études. »

  • En plus de répondre au pur besoin d'enseignement, L'ECOLE EXERCE UN IMPACT NON NEGLIGEABLE aux alentours :

Aujourd’hui, elle emploie 18 SALARIES ET FAIT VIVRE PLUSIEURS FAMILLES (fournisseurs, agriculteurs et commerçants), tout en contribuant à l'amélioration du cadre du quartier et des conditions de vie des enfants : ELLE LEUR DONNE UNE CHANCE DE MIEUX VIVRE !

« Les efforts d’Annapurna Népal 2005 sont donc récompensés, mais le chemin à parcourir, s’il est très honorable, est encore long si nous souhaitons continuer à soutenir les prochaines générations… et il est semé d’embuches.... »

Plus de 300 DONATEURS  
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lors de nos événements, ou proposent leur talent artistique.

Chacun fait à la mesure de ses moyens pour aider les enfants. 

Questions fréquemment posées

Voici quelques questions fréquentes sur les donations faites à Annapurna Népal 2025 :

Notre ONG est entièrement composée de bénévoles, en France comme au Népal. La quasi-totalité des fonds reçus est donc reversée à l'école. Seuls sont intégrés dans les charges de fonctionnement les frais bancaires de virements internationaux et l'assurance responsabilité civile de l'association. 

La quasi-intégralité du don que vous nous faîtes part donc dans la gestion de l'école. 

Le plus simple est de vous rendre sur notre page de don HelloAsso (site référent en France pour les paiements aux associations), pour y faire un don unique par carte :

www.helloasso.com/annapurna-nepal-2005/formulaire-de-don-associatif

L'utilisation de cette plateforme est gratuite pour vous et il n'est pas nécessaire d'y créer un compte. HelloAsso vous proposera toutefois un montant complémentaire à verser pour les aider dans la gestion de leur structure (c'est un % de votre don), mais vous pouvez choisir de le ramener à 0 €.

Il vous suffit de contacter le bureau burgien de l'association au 06 13 90 31 03 ou d'envoyer un e-mail au Président à alain.gaillard53@aliceadsl.fr . L'association reprendra contact avec vous pour vous informer sur les opportunités à venir. 

OUI, en tant qu'ONG humanitaire, nous vous fournirons une attestation fiscale :

  • Si vous êtes une entreprise, vous pourrez défalquer 60% du montant de votre don de votre impôt sur les sociétés l'année prochaine.
  • Si vous êtes un particulier, vous pourrez défalquer 66% du montant de votre don de votre impôt sur le revenu de l'année prochaine.