Les deux bâtiments de l'école Public Libert School prospèrent ainsi… ...jusqu'au tremblements de terre de l'année 2015.
1er COUT DU SORT :
LES TREMBLEMEMENTS DE TERRE DE 2015
La capitale et sa région connaissent fréquemment des séismes, dont en particulier le séisme de Gorkha en 2015 ; qui a causé des dégâts considérables ainsi que de nombreux décès parmi les Népalais.
La ville de KATMANDOU EST SITUEE DANS UNE REGION SISMIQUE ACTIVE, directement au-dessus du chevauchement principal de l'Himalaya, l'un des systèmes de failles les plus actifs au monde. Les sédiments lacustres de la vallée amplifient les ondes sismiques, rendant Katmandou particulièrement vulnérable aux tremblements de terre.

Un grand nombre de bâtiments furent alors détruits dans la capitale ; dont 80% des écoles.
Les deux bâtiments Liberty Public School s’en sont heureusement mieux tirés, car ils avaient été construits dans le respect des normes anti-sismiques.
Mais face à la situation apocalyptique, tous les élèves furent regroupés dans la première école, agrandie entre temps, pour accueillir désormais 220 enfants.
Et le grand bâtiment fut conservé, mais loué en plusieurs lots ; pour permettre à différentes associations et entreprises (médecin, pharmacien, etc,) de pouvoir y exercer et d'aider la communauté en détresse.
Le montant des loyers vint également étayer le budget de fonctionnement de l’école dans cette période de catastrophe naturelle.

L’épidémie de coronavirus n’a pas épargné le
Népal : toutes les écoles durent fermer et l'enseignement se fit uniquement par
correspondance toute la durée du confinement.
SECOND COÛT DUR :
LA PANDEMIE DE COVID DE 2019
L’un des principaux facteurs de propagation étant le contact entre les élèves les plus jeunes, l’association décide de louer le terrain situé en face de l'école pour 20 ans, afin d’y construire une école maternelle séparée des grandes classes.
Le salut de Liberty School est lié à la propriété des lieux de l’école principale, qui évite le versement de loyers.

Grâce à ses 220 enfants inscrits et l'entière propriété du bâtiment, qui évitait à Liberty Public School de devoir payer des loyers, l’école soutenue par Annapurna Népal 2025 parvint à survire, tandis que deux autres écoles du quartier n’eurent pas cette chance et disparurent, faute de moyens.
Depuis août 2026, de gigantesques coulées de boue ont fait plusieurs milliers de victimes au Népal, tandis que plus de 6000 personnes étaient portées disparues.
3EME DRAME :
LES MULTIPLES COULEES DE BOUE DE 2026
Elles ont été provoquées par l'effondrement du glacier du Langtang Lirung dans l'Himalaya, lié sans doute au changement climatique qui frappe de plus en plus durement le Népal, ainsi qu'aux conséquences de plus en plus dévastatrices des moussons.
En août 2026, les laves torrentielles ont frappé des dizaines de localités dans les districts népalais de Chitwan Dhading, Gorkha, Nawalparasi, Nuwakot, Rasuwa et Tanahun. Mais pour une fois, ce n’est pas la région de Katmandou qui a été touchée.

AIDEZ-NOUS, POUR QUE LIBERTY PUBLIC SCHOOL
CONTINUE D’EXISTER.
L’histoire vraie que nous vous avons dévoilée dans ces lignes vous montre qu'un défi humanitaire est une aventure sans cesse remise en cause, faite de quelques hauts et de beaucoup de bas.
TOUJOURS PRESENTS
Malgré tous les défis auxquels Le Népal et Liberty Public School ont dû faire face, l'école continue d'accueillir chaque année plus de 200 jeunes Népalais.
DEPUIS PLUS DE 20 ANS
L’action d’Annapurna Népal 2005 se poursuit.
300 000 €
Ont été reversés, sans compter les sommes investies à titre personnel par le Président Alain GAILLARD pour la construction de l'école avant que l'association ne devienne opérationnelle.
PLUS DE 300 DONATEURS
Ont offert du temps ou de l'argent à l'ONG.
8 SALARIES
Travaillent dans l'école Liberty Public School.
SI NOUS SOMMES TOUJOURS LA...
Après la pandémie, qui nous a contraint à construire une école maternelle séparée du bâtiment principal, NOUS DEVONS AUJOURD'HUI FAIRE FACE A UN CONTEXTE D'INFLATION GALOPANTE AU NEPAL, qui augmente drastiquement les coûts de scolarité par élève.
NOUS AVONS AINSI BESOIN DE PLUS DE PLUS EN PLUS DE FONDS pour simplement continuer à faire ce que nous faisons de puis plus de 20 ans déjà :
Il fallait 5€ par mois pour scolariser un enfant en 2005. Aujourd'hui, il en faut 25€ au minimum, sans compter les investissements imprévus.
De plus, nos partenaires, qui nous permettent de mettre en place des événements, fonctionnent pour la plupart en mode associatif. Or, vous le savez, certaines associations ont vu leur situation devenir critique face à la situation économique de plus en plus difficile, en France également.
Ainsi, IL DEVIENT DE PLUS EN PLUS COMPLIQUE DE METTRE EN PLACE DE NOUVEAUX EVENEMENTS générateurs de membres et de fonds pour notre association franco-népalaise et notre école Public Liberty School.